Vue normale Vue MARC Vue ISBD

Victor Hugo par la caricature / Gérard Pouchain.

Auteur : Pouchain, Gérard auteur auteur
Type : materialTypeLabel LivrePublication : Paris : Éditions de l'Amateur, [2013] ISBN(s) : 9782859175344 (relié) Description(s) : 211 pages : illustrations (certaines en couleur) ; 33 cm.Résumé : La caricature a connu son âge d'or, en France, au XIXe siècle, et, assurément, Victor Hugo a été la personnalité qui a le plus souvent retenu l'attention des artistes. C'est plus de mille portraits-charges du poète qui nous sont parvenus, "racontant" sa vie littéraire et politique. Ce nombre s'explique non seulement par Victor Hugo lui-même, chef de file de l'école romantique, écrivain prolifique, profondément engagé dans les luttes de son temps, mais aussi par sa longévité. La presse satirique illustrée s'intéresse d'abord au poète, qualifié de "plus forte tête romantique", puis à l'écrivain qui s'engage en politique, et à l'exilé qui, pour sauver sa tête, a dû fuir la France au lendemain du coup d'État du 2 décembre 1851. À partir de cet exil, les caricatures se font moins caustiques et participent à la gloire du poète et à sa "panthéonisation" : Victor Hugo devient un dieu, voire Dieu lui-même ! -- 4e de couverture.
Sujet(s) :
Type de document Localisation actuelle Cote Statut Date d'échéance Code à barres Exemplaire réservé
Livre Collection générale 843.7 H895p (Parcourir l'étagère) Disponible 181138
Réservations totales: 0

89,95 $ (2016)

Comprend des références bibliographiques et un index.

La caricature a connu son âge d'or, en France, au XIXe siècle, et, assurément, Victor Hugo a été la personnalité qui a le plus souvent retenu l'attention des artistes. C'est plus de mille portraits-charges du poète qui nous sont parvenus, "racontant" sa vie littéraire et politique. Ce nombre s'explique non seulement par Victor Hugo lui-même, chef de file de l'école romantique, écrivain prolifique, profondément engagé dans les luttes de son temps, mais aussi par sa longévité. La presse satirique illustrée s'intéresse d'abord au poète, qualifié de "plus forte tête romantique", puis à l'écrivain qui s'engage en politique, et à l'exilé qui, pour sauver sa tête, a dû fuir la France au lendemain du coup d'État du 2 décembre 1851. À partir de cet exil, les caricatures se font moins caustiques et participent à la gloire du poète et à sa "panthéonisation" : Victor Hugo devient un dieu, voire Dieu lui-même ! -- 4e de couverture.